Waiting room?

Some drawings on the fly in a waiting room, for a sculpture project that eagerly awaits its time.


Salle d'attente ?

Mercredi 1er novembre 2017

Quelques dessins à la volée dans une salle d’attente, pour un projet de sculpture qui attend impatiemment son heure.

In series?

The series often shows something. But what does it allow to see? Three pictures, two series. The second is displayed here.


En série ?

Vendredi 13 mai 2016

La série donne à voir quelque chose. Mais quoi ? Trois photos, deux séries. La seconde est visible ici même.

Openings/Closings?

In moving images, a small glimpse of a project I’ve been working on for several months now. I tell the story of that project in this section of the gallery.


Ouvertures/Fermetures ?

Dimanche 20 septembre 2015

En images animées, un petit aperçu d’un projet sur lequel je travaille depuis plusieurs mois et dont je raconte l’histoire dans cette section de la galerie.

Playing ping-pong

Along with summer come back outside games, ball games mainly : football in the garden, badminton and ping-pong on the terrace. Surfaces areas games where colors and lines form nice statutory boundaries.

As everyone probably knows, ping-pong is a sport that is played on and around a table. In summertime, when the sun dazzles, the table is put in the shade and the space shrinks on its right. This makes it difficult, then, to go round it.     

Because the ping-pong table isn’t just a piece of furniture. It’s a device, a set, a scheme : in a place sufficiently broad in order to enable the body to move with ease, a coloured surface area, delineated by white lines and a central net that organize the space of a practice.

Of course, when I play ping-pong, I can’t take the time to look at the table : the table is the set, it’s neither painting nor nature. It hasn’t been designed to be contemplated. But this can happen. And when it’s the case, what about it ? How do the mind and the eye perceive it ? Colours, lines, scheme ?


Nous sommes aujourd'hui le 23 juin 2015.

Avec l'été reviennent les jeux en extérieur, jeux de balles principalement : football dans le jardin, badminton et ping-pong sur la terrasse. Jeux de surfaces où les couleurs et les lignes forment de jolies limites réglementaires.

Comme chacun sait probablement, le ping-pong est un sport qui se joue sur et autour d'une table. En été, quand le soleil éblouit, la table est mise à l'ombre et l'espace se réduit sur sa droite. Cela rend dès lors difficile de bouger autour d'elle.

Car la table de ping-pong n'est pas seulement un meuble. C'est un dispositif : dans un lieu suffisamment large pour permettre au corps de bouger avec aise, une surface colorée, délimitée par des lignes blanches et un filet central qui organisent l'espace d'une pratique.

Quand je joue au ping-pong, bien sûr, je ne peux guère prendre le temps de regarder la table : la table est le dispositif, elle n'est ni tableau ni nature. Elle n'a pas été conçue pour être contemplée. Mais cela peut se produire. Et quand c'est le cas, que devient-elle ? De quelle manière l'esprit et l'œil la perçoivent-ils ? Couleurs, lignes, dispositif ?