New angles of view?

I have been using for several years two writing tools that I use everyday: Tinderbox and Scrivener. The first one is a very versatile note-taking tool. I primarily use it to capture, incubate and cultivate ideas that need to be visualised in different ways, what Tinderbox can do precisely because it has several angles from which it is easy to see one’s notes. I also use it to take reading notes and browse these notes from a tags browser, which is particularly effective when it comes to find a specific note among thousands.

The second is a tool that I use to write texts that have been developed in their essential lines with Tinderbox. It is this tool that I use in particular to complete a thesis that will absorb me much of the coming new year.


Nouveaux angles de vue ?

Jeudi 28 décembre 2016

J’utilise depuis plusieurs années deux outils d’écriture dont je me sers au quotidien : Tinderbox et Scrivener. Le premier est un outil de prise de notes d’une grande polyvalence que j’utilise essentiellement pour capturer, incuber et développer des idées qui requièrent de pouvoir être visualisées sous différents aspects, ce que permet précisément Tinderbox puisqu’il dispose de plusieurs angles de vues. Je m’en sers également pour prendre des notes de lectures et parcourir ces notes à partir d’un navigateur de tags particulièrement efficace quand il s’agit de retrouver une note spécifique parmi des milliers. Le second est un outil que j’utilise pour rédiger des textes qui ont été développés dans leur lignes essentielles avec Tinderbox. C’est cet outil dont je me sers en particulier afin de terminer une thèse qui va m’absorber une grande partie de la nouvelle année qui vient.

Waiting room?

Some drawings on the fly in a waiting room, for a sculpture project that eagerly awaits its time.


Salle d'attente ?

Mercredi 1er novembre 2017

Quelques dessins à la volée dans une salle d’attente, pour un projet de sculpture qui attend impatiemment son heure.

A tool of genius?

When I discovered Tinderbox, 8 years ago, through a video — Planning a book with Tinderboxdesigned as an illustration and presented by Mark Bernstein, the designer of Tinderbox, I was far from suspecting that this tool for notes would deeply transform my relationship to writing.

Although Tinderbox has considerably evolved since the year this tutorial was made, it is still of great interest, hence its presence, over the years, on the publisher's website, as an archive of the greatest value in the history of a tool of genius. I look at it myself regularly, not without a certain nostalgia for this period quite singular in my eyes, during which I discovered with surprise an unparalleled software.

 

 

Tinderbox is a very versatile digital tool and I have to say that I use only a tiny part of its functionalities as a notebook in which I gather all my notes and projects, except for my reading notes that I record in an independent notebook, made also with Tinderbox, since 2011.

My digital notebook with its dashboard.

It has at your disposal many functions to help you index and visualize data that, as far as I know, do not exist in the note-taking tools market for individuals. These functions allow me to classify my notes, keep track of them and insert them into a timeline. I would like to give some examples.

 

 

When I create a note in Tinderbox, I immediately fill in a digital sheet with a number of attributes, those metadata that facilitate later research in my notes. As you can see below, my record has several entries, including: a system attribute that indicates the date and time a note is created, time attributes for viewing my notes on a timeline, and a tagging attribute that allows me to label my notes.

The Tags attribute is a Set-type Attribute. That means I can assign to it several labels. In this way, when I view my notes in the Attribute browser, the same note appears several times with different labels. Reading my tags makes associative work easier, a task difficult to execute when it comes to review the pages of a document in a word processor. If I dare to compare, I would say that this method of reading is comparable to the reading work that can be done with index cards that would have been arranged in alphabetical order. In this respect, the indexing work initiated in his time by the German-speaking writer Arno Schmidt corresponds quite precisely to what one can expect from Tinderbox: a complete indexing of one’s notes, from their date of creation to their location in a timeline that can reveals some simultaneous influences.


Un outil de génie ?

Dimanche 22 octobre 2017

Lorsque j’ai découvert Tinderbox, il y a maintenant 8 ans de cela à travers une vidéo d’illustration intitulée Planning a book with Tinderbox, j’étais loin de me douter que cet outil de prise de notes transformerait profondément mon rapport à l’écriture. Si Tinderbox a beaucoup évolué depuis l’année où ce tutoriel a été réalisé par Mark Bernstein, le concepteur de Tinderbox, celui-ci n’en conserve pas moins tout son intérêt, d’où sa présence, par delà les années, sur le site de l’éditeur, comme une archive précieuse dans l’histoire d’un outil de génie. Je la regarde moi-même régulièrement, non sans une certaine nostalgie pour cette période tout à fait singulière à mes yeux, au cours de laquelle je découvris avec surprise un logiciel hors pair.

 

 

Tinderbox est un outil numérique d’une très grande polyvalence dont je n’utilise qu’une infime partie des fonctionnalités. Je m’en sers depuis peu comme d’un carnet de notes et de projets dans lequel je rassemble l’ensemble de mes notes, à l’exception de mes notes de lectures que je consigne dans un carnet indépendant, également réalisé avec Tinderbox, depuis 2011.

L'application dispose de fonctions d’indexation et de visualisation de données dont il n’existe, à ma connaissance, aucun équivalent sur le marché des outils de prise de notes pour les particuliers. Ces fonctions me permettent de classer mes notes et d’insérer celles-ci dans une histoire dont je peux conserver une trace à travers la visualisation d’une timeline. Je voudrais en donner quelques exemples.

 

 

Lorsque je crée une note dans Tinderbox, je remplis aussitôt une fiche numérique composée d’attributs, des métadonnées destinées à faciliter des recherches ultérieures dans mes notes. Comme on peut le voir plus haut, ma fiche comporte plusieurs entrées, et notamment : un attribut système qui indique la date et l’heure à laquelle une note est créée, des attributs de temps destinés à visualiser mes notes sur une timeline, ainsi qu’un attribut d’étiquetage qui me permet de tagger mes notes.

L’attribut Tags est un Set-type Attribute. Cela signifie que je peux lui assigner plusieurs étiquettes. De cette manière, lorsque je visualise mes notes dans le navigateur d’attributs, la même note apparaît plusieurs fois avec des étiquettes différentes. La lecture de mes tags facilite ainsi un travail associatif qu’il est difficile d’exécuter quand il s’agit de passer en revue les pages d’un document dans un traitement de texte. Si j’osais une comparaison, je dirais volontiers que cette méthode de lecture est comparable au travail de lecture que l’on peut accomplir avec des fiches cartonnées qui auraient été classées par ordre alphabétique. À cet égard, le travail d’indexation initié en son temps par l’écrivain de langue allemande Arno Schmidt correspond assez précisément à ce que l’on peut attendre de Tinderbox : une indexation intégrale de ses notes, depuis leur date de création jusqu’à leur emplacement dans une timeline qui peut en révéler les influences simultanées.

In the labyrinth again?

I’ve just ordered from Eastgate, an American publisher, a third hypertext. The first was a collection of philosophical texts written by David Kolb, Socrates in the Labyrinth; the second, a novel by Mark Bernstein, Those Trojan Girls.

The third one is a text whose title fascinates me since I discovered it on the Easgate website. This is Bill Bly's novel, We Descend. I do not understand why I hesitated so long before I bought it. Perhaps precisely because it burns me to read it — desire and its paradoxes —, perhaps also because it is a hypertext and that I can only read it on my computer, perhaps — lastly —, because I feel that my interest in this question which has been agitating me for several years since the day I discovered Tinderbox, this digital note-taking tool, is crystallized in it: how to write a hypertext? And, beyond this question, how to write a fiction with a tool such as Tinderbox or Storyspace? Hence the interest of this video in which Bill Bly exposes a part of his digital work.


À nouveau dans le labyrinthe ? 

Mardi 19 septembre 2017

Je viens de commander chez Eastgate, un éditeur américain, un troisième hypertexte. Le premier était un recueil de textes philosophiques écrits par David Kolb, Socrates in the Labyrinth; le second, un roman de Mark Bernstein, Those Trojan Girls. Le troisième est un texte dont le titre me fascine depuis que je l’ai découvert sur le site d’Easgate. Il s’agit du roman de Bill Bly, We Descend. Je ne comprends pas pourquoi j’ai hésité aussi longtemps avant d’en faire l’acquisition. Peut-être, précisément, parce qu’il me brûle de le lire — le désir et ses paradoxes —, peut-être aussi parce qu’il s’agit d’un hypertexte et que je ne peux le lire que sur mon ordinateur, peut-être — enfin — parce que je sens que se cristallise en lui mon intérêt pour cette question qui m’agite depuis plusieurs années, depuis le jour où j’ai découvert Tinderbox, cet outil numérique de prise de notes : comment écrit-on un hypertexte ? Et, par delà cette question, comment écrire un texte de fiction à partir d'un outil tel que Tinderbox ou Storyspace ? De là, l’intérêt de cette vidéo dans laquelle Bill Bly expose une partie de son travail numérique.

Without function?

Between two doctoral writing sessions, some drawings for futur sculptures and an aesthetic problem: what is a form without function?

Charcoal and felt tip pen on paper. Fusain et feutre sur papier.


Sans fonction ?

Dimanche 3 septembre 2017

Entre deux séances d’écriture doctorale, quelques dessins pour de futures sculptures et un problème esthétique : qu’est-ce qu’une forme sans fonction ?